Le gouvernement conservateur de Stephen Harper nous a donné plusieurs raisons de douter de son engagement à l'endroit de la démocratie.
Il y a d'abord sa propension à proroger le Parlement lorsque les choses ne vont pas dans la direction qu'il souhaite, ensuite, sa tendance à limiter les débats sur pratiquement tous les sujets, et son dédain pour les gouvernements de coalition en dépit de siècles de tradition parlementaire, alors qu'il appuyait cette idée lorsqu'il faisait partie de l'opposition.
Mais rien ne peut être comparé au scandale des appels automatisés.






