Propriété étrangère
Le ministre de l’Industrie, Tony Clement, a annoncé qu'il reportera toute décision concernant la propriété étrangère dans l`industrie des télécommunications pour faire coïncider cette décision avec l’établissement des lignes directrices pour les enchères de nouvelles fréquences radio pour les téléphones cellulaires prévue en 2012. La position du SCEP est claire : associer la propriété étrangère à la disponibilité des fréquences radio n’est qu’une manœuvre visant à éviter de prendre une décision avant les prochaines élections fédérales parce que le gouvernement n’a pas l’appui public ni politique pour assouplir les restrictions.
La prémisse avançant que nous avons besoin d’une plus grande présence de sociétés étrangères pour augmenter la disponibilité du spectre est fausse. Nous avons déjà 11 sociétés canadiennes qui utilisent le spectre disponible et il n’y a aucun besoin justifiant que des sociétés étrangères se joignent à la partie. Il n’y a aucune preuve non plus que les consommateurs trouveront leur avantage dans l’autorisation aux sociétés étrangères d’intégrer le processus d’enchères.
La meilleure course à suivre serait pour le gouvernement fédéral d`abandonner complètement son idée d’ouvrir nos frontières à la concurrence étrangère dans les secteurs des télécommunications et des médias.








