Un message de Brian Kohler, l’ancien directeur national de la santé, sécurité et environnement du SCEP et maintenant dirigeant responsable de la santé, sécurité et développement durable de la Fédération internationale des syndicats de travailleurs de la chimie, de l’énergie et des mines (ICEM), à ses enfants.
Un message de Jim Britton, vice-président de la région de l’Ouest, et de Roland LeFort, président de la section locale 707 à Fort McMurray, les délégués du SCEP sur place à Durban.
C’est le quatrième jour des discussions des Nations Unies sur les changements climatiques à Durban et le Canada manque à l’appel.
En fait, l’ensemble des discussions à Durban semble échapper au radar du public sauf des militants qui tiennent des blogues. Pourquoi en est-il ainsi? Je ne pense pas que c’est parce que les gens ne se soucient pas du problème – la plupart des Canadiennes et des Canadiens estime que la protection de l’environnement et notre contribution à mettre fin aux changements climatiques sont de la plus haute importance, tous les sondages le confirment.
Aujourd’hui, alors que plus de 200 pays signataires de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques – Cdp 17 (CCNUCC – les gens qui ont négocié le protocole de Kyoto) ont ouvert leur conférence à Durban, en Afrique du Sud, nous entendons dans les nouvelles que le gouvernement Harper a l’intention de se retirer du traité international sur l’environnement le prochain mois.